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Additifs d’origine animale : quels additifs ne sont pas végans et comment les repérer

Des biscuits sans œuf ni lait. Un jus de fruits rouges. Des bonbons « aux fruits ». Ils semblent sans risque, et pourtant chacun peut contenir des additifs d’origine animale cachés derrière un numéro E ou un nom technique.

Si vous suivez une alimentation végane, vous savez que lire l’étiquette fait partie des courses. La difficulté, c’est de savoir quoi chercher. Certains additifs alimentaires sont toujours d’origine animale, d’autres peuvent être végétaux ou animaux selon le fabricant, et quelques-uns ont un nom inquiétant sans poser le moindre problème.

Dans ce guide, vous découvrirez quels numéros E vérifier, quels ingrédients non végans se cachent dans la liste et comment les repérer en quelques secondes. Le tout sans alarmisme : la plupart des additifs sont sûrs, et connaître leur origine vous aide simplement à choisir selon vos valeurs.

Que signifie « végan » pour un aliment ?

Un aliment végan ne contient aucun ingrédient ni additif d’origine animale, et aucun produit animal n’a servi à sa fabrication. Cela exclut la viande et le poisson, mais aussi le lait, les œufs, le miel et tous leurs dérivés.

Le véganisme va au-delà de l’assiette : c’est un mode de vie qui cherche à éviter, autant que possible, l’exploitation des animaux. Dans l’assiette, cela implique de vérifier non seulement les ingrédients évidents, mais aussi ceux qui arrivent sous forme d’additif, d’arôme ou d’auxiliaire technologique.

Un point important : il n’existe pas encore de définition légale harmonisée du mot « végan » pour l’étiquetage dans l’Union européenne. Mieux vaut donc savoir lire la liste d’ingrédients soi-même, plutôt que de se fier uniquement à la face avant de l’emballage.

Pourquoi un produit qui semble végan peut ne pas l’être

Un produit peut sembler végan sans l’être, pour trois raisons : des noms techniques qui cachent des ingrédients animaux, des additifs d’origine variable et des recettes qui changent sans prévenir.

Des noms techniques qui cachent des ingrédients animaux

Caséinate, lactitol, albumine ou carmin n’évoquent ni le lait, ni l’œuf, ni un insecte, et pourtant c’est bien de cela qu’il s’agit. La réglementation impose de lister les ingrédients, pas d’expliquer leur origine. Si l’on ne connaît pas le terme, il passe facilement inaperçu.

Des additifs d’origine végétale… ou animale

Certains additifs sont fabriqués à partir de graisses végétales ou animales, et l’étiquette affiche le même numéro E dans les deux cas. L’exemple le plus connu est l’additif E471, un émulsifiant présent dans le pain, les viennoiseries et les glaces. Sans information du fabricant, impossible de connaître son origine en lisant simplement l’emballage.

Des recettes qui varient selon le pays, le lot ou la reformulation

Un même produit peut avoir une recette différente dans un autre pays, ou changer d’une année sur l’autre. S’il était végan la dernière fois, rien ne garantit qu’il le soit toujours. Mieux vaut relire l’étiquette de temps en temps, même pour vos produits habituels.

Additifs d’origine animale : les numéros E à connaître

Les numéros E sont les codes qui identifient les additifs alimentaires autorisés dans l’Union européenne. Connaître les principaux permet de vérifier une étiquette en quelques secondes. Nous les avons classés en trois groupes : ceux qui sont toujours d’origine animale, les ambigus, et ceux qui inquiètent à tort.

Les additifs toujours d’origine animale

Colorant E120 (cochenille ou carmin) : que signifie E120 et pourquoi il n’est pas végan

Le E120 est un colorant rouge obtenu à partir de la cochenille, un petit insecte qui vit sur les cactus. Pour extraire le pigment, l’acide carminique, on utilise les insectes séchés et broyés. C’est pourquoi le colorant E120 n’est pas végan.

Sur l’étiquette, il peut apparaître sous les noms E120, carmin, acide carminique ou cochenille. Il donne une couleur rouge, rose ou violette aux yaourts, bonbons, boissons, glaces, charcuteries et à certaines pâtisseries.

Cochineal insects on a prickly pear cactus next to carmine red powder, an animal-derived additive known as E120.
Cochenille sur un cactus et colorant E120 carmin, additif d’origine animale

E901 (cire d’abeille) et E904 (gomme-laque)

La cire d’abeille (E901) et la gomme-laque (E904) servent d’agents d’enrobage. Elles donnent de la brillance aux bonbons, aux dragées au chocolat et à la peau de certains fruits. La gomme-laque est une résine sécrétée par un insecte : aucune des deux n’est végane.

E913 (lanoline), E966 (lactitol) et E1105 (lysozyme)

  • E913 (lanoline) : graisse issue de la laine de mouton. C’est aussi la source la plus courante de vitamine D3.
  • E966 (lactitol) : édulcorant fabriqué à partir du lactose du lait. On le trouve dans les produits « sans sucres ».
  • E1105 (lysozyme) : enzyme extraite du blanc d’œuf. Elle sert de conservateur, surtout dans les fromages.

Les additifs ambigus : émulsifiants et autres, végétaux ou animaux

C’est le groupe qui soulève le plus de questions. Le numéro E est le même, que l’additif soit d’origine végétale ou animale : l’étiquette seule ne permet pas de trancher.

Additif E471 : qu’est-ce que c’est, d’où vient-il et est-il végan ?

L’additif E471 désigne les mono- et diglycérides d’acides gras. C’est l’un des émulsifiants les plus utilisés : il aide l’eau et la graisse à se mélanger et améliore la texture du pain de mie, des viennoiseries, des margarines, des glaces et des crèmes végétales.

Il est fabriqué à partir de graisses qui peuvent être végétales (palme, soja, tournesol) ou animales (suif ou saindoux). Dans beaucoup de produits, il provient d’huiles végétales, mais pas toujours.

Alors, le E471 est-il végan ? Cela dépend du fabricant. Si le produit porte un label végan, vous pouvez lui faire confiance. Sinon, le seul moyen de savoir est de contacter la marque. Il en va de même pour les émulsifiants de la famille E472 (E472a à E472f).

Bread and ice cream next to sunflower oil and a sunflower, illustrating the plant origin of some emulsifiers used in food.
Émulsifiant E471 dans le pain et la glace : origine végétale ou animale

E422 (glycérol) et E570 (acide stéarique)

Le glycérol (E422) et l’acide stéarique (E570) peuvent aussi provenir de graisses végétales ou animales. Ils sont utilisés comme humectants, antiagglomérants ou agents d’enrobage.

E322 (lécithine) : soja, tournesol… ou œuf

La lécithine provient généralement du soja ou du tournesol, mais elle peut aussi être extraite du jaune d’œuf. Une astuce utile : la réglementation impose de mettre en évidence les allergènes, même lorsqu’ils font partie d’un additif. Si la lécithine vient de l’œuf, l’étiquette doit l’indiquer, par exemple « lécithine (œuf) ».

Exhausteurs de goût E627, E631 et E635 : végans ou non ?

Le guanylate disodique (E627), l’inosinate disodique (E631) et leur mélange (E635) sont des exhausteurs de goût utilisés dans les chips, bouillons, soupes et biscuits apéritifs. Ils peuvent être obtenus par fermentation ou à partir de viande ou de poisson. Ils accompagnent souvent le glutamate monosodique (E621), qui, lui, est généralement produit par fermentation. Si vous voyez ces numéros sur un produit sans label végan, mieux vaut vérifier.

E920 (L-cystéine) et vitamine D3

  • E920 (L-cystéine) : acide aminé utilisé pour traiter la farine en boulangerie industrielle. Il peut provenir de plumes ou de poils d’animaux, ou de procédés de fermentation.
  • Vitamine D3 : de nombreux aliments enrichis en contiennent, et elle est souvent issue de la lanoline. Il existe des versions véganes à base de lichen, et la vitamine D2 est d’origine végétale.

Ils inquiètent à tort : ces additifs sont généralement végans

Certains noms font peur sans raison. L’acide lactique (E270) et les lactates (E325, E326 et E327) ne viennent pas du lait : ils sont presque toujours obtenus par fermentation de sucres végétaux. Il en va de même pour le beurre de cacao, une graisse végétale, ou le lait de coco.

Tableau récapitulatif : liste des additifs alimentaires et leur origine

AdditifNomOrigine possibleVégan ?
E120Carmin, cochenilleInsecteNon
E901Cire d’abeilleAbeilleNon
E904Gomme-laqueInsecteNon
E913LanolineLaine de moutonNon
E966LactitolLaitNon
E1105LysozymeŒufNon
E471 / E472Mono- et diglycérides et estersVégétale ou animaleÇa dépend
E422GlycérolVégétale ou animaleÇa dépend
E570Acide stéariqueVégétale ou animaleÇa dépend
E322LécithineSoja, tournesol ou œufÇa dépend (vérifiez les allergènes)
E627 / E631 / E635Exhausteurs de goûtFermentation, viande ou poissonÇa dépend
E920L-cystéinePlumes, poils ou fermentationÇa dépend
E270, E325–E327Acide lactique et lactatesFermentation végétaleOui, en général

Gélatine : pourquoi elle n’est pas végane et quelles alternatives végétales choisir

La gélatine n’est pas végane car elle est fabriquée à partir du collagène de peaux, d’os et de tissus de porc, de bœuf ou de poisson. Elle n’a pas non plus de numéro E : dans l’Union européenne, elle est considérée comme un ingrédient et non comme un additif. Elle apparaît donc simplement sous le nom « gélatine », et passe facilement inaperçue.

On la trouve dans les bonbons gélifiés, les desserts lactés, les mousses, les nappages, certains yaourts et les gélules de compléments alimentaires. Elle sert aussi au collage de certains vins et jus, un cas que nous verrons plus loin.

Bonne nouvelle : la gélatine végane existe, et elle se reconnaît facilement sur l’étiquette. Ces gélifiants d’origine végétale ou issus d’algues remplissent la même fonction :

  • Agar-agar (E406) : extrait d’algues rouges. Il gélifie fermement et résiste bien à la chaleur.
  • Carraghénanes (E407) : également issus d’algues rouges. On les trouve dans les desserts, les boissons végétales et les glaces.
  • Pectine (E440) : obtenue à partir de fruits comme la pomme ou les agrumes. C’est la base de nombreuses confitures et bonbons végans.

Agar-agar powder, dried red seaweed, apples, citrus fruits, and fruit gummies illustrating plant-based gelling agents suitable for vegan products.
Gélatine végane : agar-agar, algues et pectine comme alternatives végétales

Ingrédients non végans : ce qui trahit l’origine animale sur l’étiquette

Au-delà des numéros E, de nombreux ingrédients d’origine animale figurent dans la liste sous des noms peu évidents. Voici les plus courants, ainsi que les mentions de l’emballage à bien interpréter.

Les ingrédients animaux cachés dans la liste

IngrédientOrigineOù on le trouve souvent
Lactosérum ou petit-laitLaitPain, biscuits, snacks, chocolat
Caséine ou caséinateLaitCharcuteries, pâtes à tartiner, « fromage » à pizza
LactoseLaitChips, assaisonnements, charcuteries
Albumine ou ovalbumineŒufPâtes fraîches, viennoiseries, collage du vin
MielAbeilleCéréales, biscuits, sauces, barres
Saindoux ou suifPorc ou bœufViennoiseries, pâtes, matières grasses de friture
Matière grasse laitière ou beurreLaitViennoiseries, sauces, chocolat
Huile de poisson (oméga-3)PoissonLaits et jus enrichis

Une confusion fréquente : un produit « sans lactose » n’est pas un produit sans lait. Pensé pour les personnes souffrant d’intolérance au lactose, il peut contenir du lait de vache dont on a simplement retiré le lactose.

« Végétarien » ne veut pas dire « végan »

Un produit végétarien ne contient ni viande ni poisson, mais il peut contenir du lait, des œufs ou du miel. Si l’emballage indique seulement « végétarien », vérifiez la liste d’ingrédients avant de le considérer comme végan.

« Peut contenir des traces de… » : ce que cela signifie vraiment

Cette mention est un avertissement volontaire destiné aux personnes allergiques. Elle signale que le produit est fabriqué dans un site où l’on manipule aussi cet allergène, comme le lait ou l’œuf, avec un risque de contamination croisée. Elle ne veut pas dire que le lait ou l’œuf font partie de la recette.

Beaucoup de personnes véganes acceptent ces produits, puisque l’ingrédient animal n’a pas été ajouté volontairement. C’est un choix personnel : l’essentiel est de comprendre ce que dit réellement l’étiquette.

Labels et certifications véganes : ce qu’ils garantissent

Les labels végans délivrés par des organismes de certification indépendants sont le moyen le plus rapide de vérifier un produit. Ils contrôlent généralement qu’aucun ingrédient, additif ni auxiliaire technologique d’origine animale n’a été utilisé.

Ils ont une limite : tous les produits végans ne sont pas certifiés, car la certification a un coût pour le fabricant. Beaucoup d’aliments végans n’affichent aucun label, et c’est là que savoir décrypter les étiquettes fait toute la différence.

Les cas moins visibles que tout végan devrait connaître

Certains produits animaux sont utilisés pendant la fabrication et n’apparaissent jamais sur l’étiquette. Inutile d’en faire une obsession, mais les connaître aide à choisir en connaissance de cause.

Le sucre est-il végan ? Le raffinage au noir animal

Dans certains pays, une partie du sucre de canne est blanchie avec du noir animal, un charbon obtenu à partir d’os. Ce charbon ne reste pas dans le sucre, il n’apparaît donc pas sur l’étiquette.

En France et dans la majeure partie de l’Europe, le sucre provient surtout de la betterave, qui n’est pas raffinée de cette façon. Si cela vous préoccupe, privilégiez le sucre de betterave, le sucre de canne complet ou les produits labellisés végans.

Vin, bière et jus : le collage avec des produits animaux

Pour clarifier certains vins, bières et jus, on pratique le « collage » avec des produits d’origine animale : gélatine, colle de poisson, caséine ou blanc d’œuf. Ils entraînent les particules en suspension, puis sont retirés.

Dans l’Union européenne, le vin doit mentionner un collage au lait ou à l’œuf lorsque des résidus détectables subsistent, car ce sont des allergènes. La gélatine ou la colle de poisson, en revanche, n’apparaissent généralement pas. De plus en plus de vins et de bières utilisent aujourd’hui des agents de collage végétaux ou minéraux, et beaucoup l’indiquent sur l’étiquette.

E542 et autres additifs devenus rares

Le E542, phosphate d’os, figure encore dans certaines anciennes listes d’additifs d’origine animale. Son utilisation est aujourd’hui très rare et il ne fait pas partie de la liste actuelle des additifs autorisés dans l’UE, mais il peut se retrouver dans des produits d’autres marchés. Si vous achetez des aliments importés, gardez-le en tête.

Décrypter les étiquettes quand on est végan (étape par étape)

Lire les étiquettes avec un regard végan se résume à cinq étapes. Avec un peu d’habitude, cela prend moins d’une minute.

  1. Regardez d’abord la face avant de l’emballage. Un label végan certifié est le signe le plus fiable. « Végétarien » ou « sans lactose » ne suffisent pas.
  2. Repérez les allergènes mis en évidence. Le règlement INCO (UE) n° 1169/2011 impose de faire ressortir les allergènes dans la liste d’ingrédients, généralement en gras. Lait, œuf, poisson ou crustacés vous alertent immédiatement.
  3. Cherchez les numéros E d’origine animale. Écartez ceux qui le sont toujours (E120, E901, E904, E913, E966, E1105) et notez les ambigus (E471, E472, E422, E570, E627, E631, E635, E920).
  4. Repérez les ingrédients cachés. Lactosérum, caséine, albumine, miel, saindoux ou gélatine peuvent apparaître n’importe où dans la liste.
  5. En cas de doute, demandez ou scannez. Contactez le fabricant pour confirmer l’origine d’un additif ambigu, ou utilisez une application qui analyse l’étiquette pour vous.

Hand holding a food package in a supermarket aisle with a magnifying glass over the ingredient list to check for animal-derived additives.
Comment décrypter les étiquettes pour repérer les ingrédients non végans

AvoidAdditives, votre scanner végan pour détecter les ingrédients animaux

Retenir tous ces numéros E au rayon du supermarché n’est pas simple. AvoidAdditives analyse l’étiquette pour vous et signale les additifs et ingrédients qui peuvent ne pas convenir à une alimentation végane.

Activez le profil végan et recevez des alertes automatiques

Lors de la configuration de votre profil alimentaire, choisissez le profil végan. Dès lors, chaque produit analysé est vérifié en fonction des ingrédients et additifs qui peuvent ne pas vous convenir. Si vous êtes végétarien, un profil dédié existe aussi.

Scannez le code-barres ou prenez en photo les ingrédients

Vous avez deux façons d’analyser un produit :

  • Scanner de code-barres : consulte la composition du produit dans la base de données alimentaire.
  • Scanner d’ingrédients par photo : photographiez la liste d’ingrédients et l’application détecte automatiquement les additifs, colorants, émulsifiants et autres composés.

Le scan par photo est particulièrement utile pour les produits nouveaux, importés ou récemment reformulés.

TagHalal App Smartphone scanning a food ingredient list and detecting additives to help identify animal-derived ingredients that may not be suitable for vegans.
Scanner végan AvoidAdditives détectant des additifs d’origine animale dans un produit

App AvoidAdditives

App AvoidAdditives

Créez des alertes par additif (E120, E471…) et par mot-clé

Vous pouvez affiner vos alertes :

  • Alertes par additif : ajoutez les numéros E à surveiller, comme le E120 ou le E471.
  • Alertes par mot-clé : créez des alertes pour des ingrédients comme le miel, la gélatine, la caséine ou le lactosérum.

Si un produit en contient, l’application vous le signale immédiatement.

Consultez chaque numéro E dans la base de données des additifs

L’encyclopédie des additifs vous permet de rechercher par nom, numéro E ou catégorie. Découvrez ce qu’est chaque additif, à quoi il sert et son niveau d’attention indicatif. C’est le moyen le plus rapide de lever un doute devant le rayon.

Comprenez chaque alerte et gardez votre historique

Après chaque scan, vous voyez si le produit semble adapté à votre profil, quelles alertes se sont déclenchées et les raisons précises de chacune. L’historique des scans vous aide à retrouver les produits compatibles avec votre alimentation.

Une précision honnête : aucune application ne peut détecter ce qui n’apparaît pas sur l’étiquette, comme un sucre raffiné au noir animal ou un vin collé à la gélatine. Et pour un additif ambigu comme le E471, l’application vous alerte pour que vous vérifiiez, mais seul le fabricant peut confirmer son origine exacte.

Au-delà des additifs : manger végan, varié et de saison

Éviter les additifs d’origine animale n’est qu’une partie de l’équation. Un régime végétal fonctionne mieux lorsqu’il est varié, frais et fondé sur des aliments peu transformés.

Fruits et légumes de saison pour une alimentation végétale

Les produits de saison ont souvent plus de goût, coûtent moins cher et n’ont pas d’étiquette à vérifier. Dans AvoidAdditives, vous pouvez consulter les fruits et légumes de saison selon votre zone climatique, avec des informations sur les nutriments, la conservation et l’empreinte environnementale lorsqu’elles sont disponibles.

Flat lay of seasonal fruits, vegetables, leafy greens, pumpkins, citrus fruits, apples, broccoli, and legumes on a wooden table, representing plant-based ingredients.
Fruits et légumes de saison pour une alimentation végane et végétale

Aliments bénéfiques : protéines, fibres et vitamines

Le guide des aliments bénéfiques de l’application vous aide à découvrir des aliments liés à l’énergie, à la digestion ou aux défenses, ainsi que des nutriments comme les protéines, les fibres, la vitamine C ou le potassium. Une façon simple de varier vos repas végans.

Si vous suivez une alimentation végane, parlez à un professionnel de santé ou à un diététicien-nutritionniste de vos besoins en compléments, par exemple en vitamine B12.

FAQ : additifs alimentaires et véganisme

Quels additifs ne sont pas végans ?

Les additifs d’origine animale les plus courants sont le E120 (carmin), le E901 (cire d’abeille), le E904 (gomme-laque), le E913 (lanoline), le E966 (lactitol) et le E1105 (lysozyme). D’autres, comme le E471, le E422 ou le E631, peuvent être végétaux ou animaux selon le fabricant.

L’additif E471 est-il végan ?

Cela dépend. Le E471 peut être fabriqué à partir de graisses végétales ou animales, et l’étiquette ne le précise pas. Si le produit porte un label végan, il convient ; sinon, seul le fabricant peut le confirmer.

Que signifie E120 et pourquoi ce colorant n’est-il pas végan ?

Le E120 est un colorant rouge obtenu à partir de la cochenille, un insecte. Il apparaît aussi sous les noms carmin ou acide carminique. Comme il provient d’un animal, il n’est pas végan.

La gélatine végane existe-t-elle ?

Oui. La gélatine traditionnelle est d’origine animale, mais des gélifiants végétaux remplissent la même fonction : l’agar-agar (E406), les carraghénanes (E407) et la pectine (E440).

Le sucre est-il toujours végan ?

Presque toujours. Dans certains pays, une partie du sucre de canne est raffinée au noir animal, ce qui n’apparaît pas sur l’étiquette. Le sucre de betterave, majoritaire en France et en Europe, n’utilise pas ce procédé.

Comment savoir si un produit est végan ?

Cherchez un label végan certifié, repérez les allergènes mis en évidence et vérifiez la liste d’ingrédients à la recherche de numéros E et d’ingrédients d’origine animale. Une application comme AvoidAdditives, avec le profil végan activé, fait cette vérification pour vous en quelques secondes.

Conclusion : s’informer pour choisir sereinement

Repérer les additifs d’origine animale ne demande pas d’apprendre une liste interminable. Il suffit de connaître les quelques-uns qui le sont toujours, de rester attentif face aux ambigus et de savoir quels ingrédients non végans se cachent souvent sur l’étiquette.

Gardez en tête que la plupart des additifs sont sûrs et remplissent des fonctions utiles. Il ne s’agit pas d’avoir peur des étiquettes, mais de les comprendre pour que vos achats correspondent à vos valeurs.

Si vous voulez que cette vérification prenne quelques secondes au lieu de plusieurs minutes, activez le profil végan dans AvoidAdditives et scannez vos prochaines courses.